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j'en ai rien à foutre de tout et du reste.
C'est beau parce que c'est inutile. Ici c'est le royaume de l'humour, de l'insolite, de l'absurde, de tous ceux qui ne se prennent pas au sérieux.
*Les alexandrins cadenassés*
qui commence avec Serkar (30 septembre 2011)
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30 septembre 2011
Ne prenez pas peur amis rimeurs, ce n’est pas un nouveau jeu.
Il n’y a que moi qui m’occupe de cette discussion ou un administrateur quand je serai en vacances ou malade ou mort.
Je vais réunir ici dans un seul post tous les alexandrins concoctés dans “Alexandrins suite sans fin”.
Histoire de se rendre compte de ce que ça donne, en une seule lecture.
Serkar a modifié cet avis 30 septembre 2011
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30 septembre 2011
Je ne sais ce que ça deviendra dans le temps
Mais allons, ça peut nous amuser un moment !
Les charades de Serge auraient-elles fait leur temps ?
Les charades de Serge sont-elles purement,
Pour UN alexandrin, passées aux oubliettes ?Non ! Il était parti surveiller ses paupiettes.
Mets pas trop de sel, attention a ton diabète .
Fi, des restrictions ! Sachons faire la fête
Et après la fête, passer à la dièteQue nenni ! Alli a raison : mangeons, buvons !
Et n’oublie point aussi de faire des conquêtes !Yes ! partons gaiement soulever de beaux jupons !
Rien de tel qu’une soirée au bord de la mer,
Et en profiter pour noyer sa belle-mère !Oui, ses plus gros jurons, masqués par les violons
Qui s’achèvent en gros glouglous bien étouffés.
Tant de cris qu’un seul orchestre n’y suffit pas
S’écrie le Normand complètement effaré.Bacchanales orgiaques et délicieux repas
Attendent les Qypers maintenant affamés
J’adore cuisiner, et y vais de ce pas !
Un match est fini et je suis désespéré !
Mais le festin prévu devrait me consoler …Ribou, hurle MARI, fais péter les bouchons !
Un bon vieux Calva de derrière les fagots
Dit Riboul, tout gai, mais la mine pas jojo,
Alors que Serkar rien qu’y penser était rond.On entendit plus que le bruit des gargouillis
C’était celui là d’un ventre qui se remplit.
J’ai toujours soif, j’ai toujours soif disait Babou
Serkar lui servit une très vieille prune.Puis quelqu’un vint d’une manière inopportune
C’était un bien laid garçon,avec un gros nez
Mais qui, pour compenser, était plein de thunes
Sauf qu’il ne savait pas jouer au youkoulélé.Ce soir dit-il dès qu’on entendra le hibou
D’une voix gutturale surgie d’outre-tombe
Androgyn entrera, ça, c’est une vraie Une !
Passant par la fenêtre tel un casse-cou,
Et vociféra : l’ennemi arrive en trombe.Le laid lourd mais riche voudrait se joindre à nous
Constata l’assemblée, espérant du renfort.
Celui-ci arriva par milliers près du fort
Avec dans leur besace un peu de roquefort.Un chat perché sur un toit chercha un abri :
La gouttière céda, bien mal lui en a prit
Il tomba sur ses pattes qui firent ressorts
Oui, mais ce n’est qu’un chat, et crac, il en est mort !Soudain une belle fit son apparition
Va vers notre Andro, en est rose d’émotion
Heureux depuis le temps qu’il rêve d’un canon
Andro dit : “Mort aux capitalistes à la con !”Mari elle est d’accord, le social d’abord.
Comme méthode de drague, elle est pas d’accord
Préfére le bord de l’eau, et les roses rouges
Andro, pas con, se dit : “il faut que je me bouge”
Offrant une corbeille de fleurs lys, ,glaïeuls.Et lA, MariA en A vraiment lA lArme A l’oeil ….
Un plateau de fruit de mer et vin blanc bien frais
Achèvent de la séduire. Pour elle c’est fait.N’attend pas plus longtemps, elle risque de partir
Et toi de retourner aux plaisirs solitaires !
Le geek sort le grand jeu, elle lui fait les doux yeux
Quand on entend : Où est mon andouille de Vire ?Elle, surprise, se retourne, mais garde son air solaire
Riboul content ne peut s’empêcher de rire
Ne pouvant, en évidence, pas faire mieux.Serkar crachotant le morceau de bonne chaire
Mais que vient faire ici une andouille de Vire ?
Moi je vois plutôt un’ saucisse de Morteau
Dit Jean K, voyant dans le vomi, les morceaux.
Puis vers la belle se tourne, et sans coup férir
D’un petit clin d’oeil a son tour la fais pamir
Lui dit, il est grand temps pour toi de déguerpir.
Elle répond : bien dit, surtout quand tu dit “pamir” !Le laid garçon vint, un gros dico à la main
Comme d’un réhausseur, s’apprête à s’en servir
Car petit il était en sus d’être vilain
Mais il se dit : il est temps de vite partir.En effet l’ennemi approchait à grand pas
Ce qui plongea la foule dans le désarroi
On dirait que tout le monde veut déguerpir
Avec le “Bruit et l’Odeur” cela va sans dire
Ayant le nez bouché, lui n’était point gêné
Faut dire que sans chaussettes il avait somnolé
Mari s’écria “Mais qui pue des pieds comme ca ?!”Le petit laid en rit, sans se sentir visé
Car l’odeur des pieds c’était bien le roquefort
Qu’il avait étalé partout sur tout son corps.ça alors dit Jean K, c’est donc un ennemi
Il hésita à lui lécher tout son fromgi
Mais ribou cria “O mon Roi, ne léchez pas !!!!”
Ce qui surprit l’intéressé qui resta coiQue faire du prisonnier ? Tu nous le dis Djox ?
Dure, la rime … et si on le mettait au box ?
Oui, mais couverts ordinaires, tout en inox !
Ho non, on bouffe déjà ? mais quand est-ce qu’on boxe ?
Quand tu auras allumer le jolie jukebox
Allumons le juke-box, voir si c’est de l’intox !
Le prisonnier dansa alors comme un vieux tox
Et Djox, sans être un vieux tox, voulut du Botox !
Non pas qu’il en avait besoin le jeune Djox
C’était juste à la mode, à la Century-Fox.
Tout comme, paraît-il, dans l’équipe des Red Sox.T’as pas vu mes soquettes, je les trouve plus!
A cette question le chef demeura perplexe
Et bien alors cherchons, elles sont bien sur cachées !
Peut-être étaient-elles encore sur l’une de ses ex…
Lui aurait elle tout piqué même sa belle rolex ?Chacun chargea l’autre de malhonnêteté.
Voleuse, as-tu osé après tant de bontés
Pour une paire de mi-bas, briser notre amitié ?
Ma Rolex, ma Rolex, oui, tu m’as tout piqué
Sur ma vengeance laisse-moi donc méditerA quel brouet dégueu vais-je t’accommoder ?
Vais-je te zigouiller ? Vais-je t’écarteler ?
Sach’ qu’avant de mourir, tu vas vraiment souffrir.
A l’ombre de sa geôle le nabot jubilait.
Car au menu il y avait du riz au lait.La libre pensée nous rendra très créatifs !
Pour un peu qu’on y croise encore Omar Sharif
En cheik arabe comme dans Lawrence d’Arabie
Pt’être saura-t-il comment tromper l’ennemi
Attendons, pour le savoir la fin de la pub
Chouette nous allons voir des beaux mecs en calcif !Mais où est donc le nabot star de notre tube ?
Aux WC avec son dico et son gros pif ;
On méditait sur le choix de sa punition !Voyant un panier plein de bonnes provisions,
Parfmellon prit de la moutarde et s’avança
A défaut d’huile Sainte et l’enduit d’une onction
Le nabot, pris d’une soudaine panique, grimaça
Et dit : et le cas du Jean K c’est pas plus grave ?Jean K, furieux, mordit les fesses du p’tit nabo
Si fort que sa mâchoire était pleine de bave
Muant son cul en une blette betterave.
On ne pouvait plus parler de petit bobo,
Dirent les pompiers le mettant dans l’ hélico.Et Serkar, quant à lui, attendait Solenek
Son décolleté le fit frémir durement
Du coup, il se les tâta d’instinct aussi sec
Et il pondit des dictons cochons à foison
C’était d’ailleurs tout ce qu’il pouvait faire
Tant son esprit était devenu chancelant.La belle très gentiment lui cloua le bec
De son index droit sur sa bouche en feu et qui
Lui susurra à l’oreille au même moment :
Hé ! Il y a une promo sur la lessive !Amis rimailleurs on s’y mets c’est reparti !
Faut bien que ce magnifique feulleton vive.
Doit-on en rire ou en pleurer? Se dit Rémi.
Entonnant prestement cet air de Jean Ferrat,
Que jamais, au grand jamais il n’oubliera.Après ANGLETERRE FRANCE on s y remettra
Souhaitons que la pâtée aux rosbifs on mettra
M’en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde
Et les rosbifs sortent de la coupe du monde !Au secours, Parfmellon, Parfmellon Parfmellon !
Mais enfin qu’arrive-il au noble Serkar ?
Il a dû glisser dans une mare aux grenouilles
Mon Dieu le pauvre doit être vert de trouille!
Il est vraiment trempé se “cher quart” de finale.
Nenni ! mais pour moi Parf c’est un peu Madelon.Qui servit au gône des quenelle farcies
Avec une sauce américaine au homard !
Le tout arrosé d’un cidre a riboul’
Et qui, ça va de soi, est made in Normandie !Rien n’est meilleur ici bas que le jus de pommes
Qui est cent fois meilleur que le jus de chaussette
Il n’y a rien de « Tell » pour requinquer son homme
Qui met un fruit sur le crâne d’une roussette.Chez nous la roussette fini au court bouillon
Et très peu de gens savent que c’est du requin.
C’est vous dire à quel point on est parfois couillons !
Le seul en tout les cas qu’on attrape a la main
Et que par endroits on appelle saumonette !Hein ! Qu’est ce que tu dis ? Tu veux un thermomètre ?
Il se sent peut être un peu fiévreux le “vieux”
Planchons sur ces rimes, pour aller un peu mieux
Et l’histoire enfin sur de bons rails la remettre.Dansons maintenant et allons faire la fête
Une fois que la vaisselle sera bien faite
Pff, Babou, ta vaisselle, on va l’envoyer paître
Dit Mari en la balançant par la fenêtre
Mais en veillant à garder les verres pour la fête
Et des bouteilles pour pouvoir être pompette !On a tout ? Hé bien maintenant, Qypers, dansons !
Sur une valse de Strauss débuta le bal
Jean, danse avec moi, ou je serai infernale !
Pas question que je valse avec Androgin
Qui aime bien t’attraper par la peau du jeans
et peut faire tout plein d’autres trucs, imagine …Et pour commencer à faire rimer “dansons”
Attends, j’attrape mon bloc de papier Canson
Pour écrire et dessiner de très belles choses
Sur les paroles de vos paillardes chansons
N’y allons pas de main morte , mettons la dose
Ah ça c’est sûr, ça ne va pas sentir la rose !
Et l’ambiance ne resta pas longtemps moroseHé dis Oduse c’est en Alexandrin la Prose !
Et voilà qui va bien mieux, le vers mit fuse
Cela s’entend, on n’est quand même pas des buses
Et si le rat passe, attention à l’épervier
Qui a un goût immodéré pour le gibier.Et pour ces danses, avez-vous un équipier ?
Et moi je danse au bar avec mon tabouret
Vaut mieux cela pour toi qu’avec un tas bourré
Bourré comme une huître, il entreprit la bell’ dame
Et qui ne savait pas qu’il était polygame.Dans un bel anglais il dit : my tailor is rich !
Et en allemand elle lui répondit : “Ohne Dich !”
Ben, allons dans un bistrot manger un sandwich !
Chiche ! Mais avant finissons notre Boléro
Parce que sans lui le mond’ serait bien moins beauEt ils tournent et ils dansent en se frottant la panse
Sur la panse des femmes et sortent en rotantPuis elle lui dit : “Casse-toi tu es trop brèle.”
Alors qu’il s’apprêtait à lui rouler une pelle.
Putain quelle garce se dit-il une fois !
Ras le bol de toutes ces casseuses de noix
Qui vous allument, vous laissent sur votre faim.
Grogna-t-il en lui serrant avec force la main.Furieux que « cavalière » eût tant d’acceptions.
Il se promit d’ réfléchir à sa punition
Toujours capricieux et ridicule gamin …
Il se promit qu’il ferait mieux dès demain.Demain est un autre jour lui disait son père
Sans elle, hélas, déjà entre d’autres mains
Car peu importe l’homme elle veut des calins
C’est ce que croient les hommes, c’est vraiment galèreIl rentra chez lui avec de sombres pensées.
Et bien fort marri de s’être fait éconduire
Il l’avait humiliée, n’avait qu’à se tapir
Fou de rage, il voulait encore la blesser,
Tandis qu’elle attendait des fleurs ou un baiser.Il téléphona à MARI pour un conseil,
Mais tomba sur son mari qui parut blasé.
Encore un autre amant ! Mais arrêtera-t-elle ?
Alors qu’il savait bien qu’il n’y a plus fidèle.Et eut pour seule réaction : “Keskeuj’meumarr !”
Elle réajusta sa robe et son chemisier
S’assit sur le fauteuil à motifs tapissier
Et aussi sec elle se gratta les orteils.
Et quand donc sort la bande dessinée dit elle !Durant ce temps Serge écrivait comme Dumas
Se disant : je vais gagner des sous avec ça !
Il avait une plume tellement caustique
Qu’il foutait la trouille aux plus virulents critiques.Mais cette B.D. est-elle aussi homérique ?
Oh oui ! De même qu’érotique et sympathique.
On devrait se l’arracher dans les libraires,
Et les auteurs reconnus n’auraient qu’à se taire !En fait, la B.D. illustre les présents vers
Qui déambulent au gré de leur fantaisie
Autant de vers je peux bien aller a la pêche,
Et ramener pour dîner une jolie plie !La sole est donc à l’arrêt devant le feu vers
Quand une pervenche se pointe, l’air revêche.
Papillon durant le temps que je suis parti.Il n’en fallut pas plus pour allumer la mèche
Je me la suis enguirlandée, cette pimbèche !
Traitant de mil noms la vile contractuelle.Puis lui ai proposé un diner plie et sole
Avec bien entendu un vers de Pomerol
Rêvant l’amadouer pour qu’ell’ soit moins cruelleOu cruelle, soit ! mais vêtue de dentelles.
Lui dit-il en se tripotant le vermicelle.
Ce spectacle fit rougir les joues de la belle
Qui n’avait envie que d’une chose : un patin !Sur ses épaules dénudées il mit ses mains ;
Sa bouche en feu approcha la bouche divine
Qui s’éloigna pourtant. A quoi donc joue la belle ?
Vous le saurez bientôt au prochain épisode !
Et faites vite avant que ne sonne l’exode .Elle n’avait pas encore remis son dentier
Qu’il l’étreignit quand-même aux yeux du monde entier
Dans un ultime souffle de ses puissants bras,
Que la belle en resta tout bonnement baba !Elle vit son homme partir avec le voisin
Et se dit “Mais il est complètement zinzin”
Alors elle se décida à rejoindre Djox
Qui tirait sur sa pipe, tout un paradoxe.L’intervention de Jean stoppe toute rumeur
Attention tu vas le mettr’ de mauvaise humeur
Et la belle mes amis vous l’avez perdue ?Elle recomptait avec Djox les alexandrins
Un travail fastidieux et ô combien ardu
Surtout avec le E muet, un vrai tordu !
Y’ a qu’a le redresser, gaffe aux torticolis
D’autant que personne n’y a rien comprendu.A cause de lui Babou fait des insomnies
Un, deux, trois, et jusqu’à douze au fond de son lit
En se demandant à chaque compte : c’est bon ?
Puis excédé, il eut envie de tout plaquer
Ras le bol de recompter des syllabes qu’on
Jette dans ce poème aux vers alambiqués.De cette alchimie naît un beau récit épique
Qui pourrait même séduire mon porc-épic
Qui voulut sauter à tout prix mon hérisson
L’hystricidé en rut étant fort polisson.Flairant un viol, le hérisson se mit en boule
Et dévala dans la vallée pour s’évader
Loin, très loin de la ville et de sa grosse foule
Et s’arrête aux pieds de Ribouldingue, épuisé,
Qui d’un shoot magistral l’envoya au plus loin !
Comme il l’avait appris au club de foot Malouin.Le hérisson atterrit sur une brosse et
Pas de réaction, tout le monde s’en foutait.Pendant ce temps Babou, Mari, Djox et Oduse
Gambergent ou sont absents, bref, si je ne m’abuse
De nos alexandrins tout le monde s’en branle
Après que, pendant tout un mois, ils nous amusent
Nous attristent, nous chagrinent et parfois nous ébranlent
Les rimes et vers tel Jacques chancellent.T’as vu y’en a qu’on entendu ton appel …… ;o)
Ouf ! Du cou j’enlève le noeud de la ficelle !
Quand moi bricoleur j’enlève le noeud du boisNoeud faut-il pas alors Ribouldingu’ se pacser ?
Dit Serkar ne pouvant s’empêcher de rêver !
Non non d’une Maria je préfère les formes
Cria-t-il chaussant bottes à plateforme.Du coup Maria surgit au triple galop
En ayant pris avec elle un grand escabeau
Pour se rehausser comme sur un lavabo
Lorsque brusquement elle fut prise de vertige
En voyant le beau Jean K qui lui fait la pige.Lui proposant un ennivrant tango, il lui dit ……….
Il n’y a pas que le sirtaki ma bell’ Marie
Ecoute dans mes bras l’air du Bandonéon
Et ton corps bien serré contre le mien, dansons !Le rouge monte vite aux joues d’ la jolie Grecque
En lorgnant sur l’assiette de Djox et son steak.
Jean K dit : “elle ne sait pas ce qu’elle veut !”
Ho que si ! Suivre deux lièvres à la fois, elle peut !“Jamais deux sans trois” fait Serkar en s’approchant
Après tout nous sommes trois beaux princes charmants
Pour Maria, cruel dilemme ! Comment faire ?
M’est avis que l’un d’eux devra être patient.Car un ou deux mecs ça va. Trois ? Bonjour l’enfer !
V’là Ribou plus on est de fou, plus on attend
Dorénavant la suite des évènements.
Marie tira au sort qui serait le premier,
Et là, rideau ! rideau ! Ca devient trop privé !Ah mais non, mais non! Nous on veut savoir nous hein !
Trop tard, nous n’entrerons pas dans le saint dessein
Maria se tut mais ses yeux avaient fait leur choix
Un choix brouillé par l’épaisse purée de pois
Le fauteur rectifia le tir belle dame
Et nos Qypers enchainèrent, c’est pas un drame.Le week end arrivant,seront ils moins présent ?
Que nenni ! Ils sont toujours là à tous moments.
Pas de soucis on a des idées en soirée.Finalement Maria n’élut aucun prince
Tout penaud ils se regardaient songeant :“Mince” !
Tandis que Maria se moquait dans leur dos.Les plantant là, elle partit voir sa grande soeur
En espérant auprès d’elle, trouver le bonheur
On est en plein Rimbaud cette fois ci mes amis
Voila que de Vannes nous arrive “mamie”
Hébétée en écoutant Portal au saxo !
Anne, ma soeur Anne, amène un musico,
Et qu’un jazz endiablé déchire nos tympans.Sur un rythme endiablé nous voilà tous dansant
Je préfère ça plutôt que nous voir râlant.
Nanef et Jean K swinguait à qui mieux-mieux et
Maria, toute gaie, se dandinait à côté.
Tout le week end allait durer cette fête !Las ! nul n’avait vu tapie au loin …la « Bête » !
Longue langue pendante, yeux injectés de sang
Car elle n’avait du point dormir de la nuit !
Et avait envie de chair fraîche au déjeuner.
Djox, Jean et Nanef se dirent:" il est grand temps" ….
D’en finir avec le monstre d’ici minuit.Ils se réunirent pour mettre en place un bon plan
Lançant l’appel mais beaucoup s’étaient évanouis !
On refit l’appel dans tous les coins de la France
Mais les paroles sont emportées par le vent.Ici comme partout, rien. Tous s’en balancent !!
Oui vraiment, c’est le début de la décadence.
Alors que tous sombraient dans un grand désespoir,
Une lueur se mit à briller dans le noir.C’était Babou qui allumait sa cigarette !
Tranquillement, après avoir mit le foutoir !
Ainsi elle se sentait d’humeur fort guillerette
Attendant ses amis, qu’elle rêvait de revoir ……..Jean K, le bougre, ne se laissa pas duper
Car, comme Maître renard, il est fort rusé !
Les participants seraient ils à court d’idées ?
Non, en vacance et vivement le 2 janvier !En attendant songez à faire bonne chère
Et maintenant que nous y voyons bien plus clair ……
Ecrivons nos aventures sur le papier
Oui mais attention et comptons bien chaque pied !
Et bien sûr, s’il le faut, achetons un boulier !Bientôt dans les bonnes et grandes librairies
De Lyon jusqu’aux Bretons puis en Normandie !
A Nice, Marseille, Strasbourg, Toulouse aussi
Et sans compter bien sûr les pays étrangers.
Où les traducteurs sont déjà sélectionnés.Pour sûr y en a qui vont faire fortune !
Pas sûr, le pognon et les biffetons tout est bon.
Comme quoi il n’y a pas que dans le cochon.Mais et la richesse intérieure, qu’en fait-on ?
A l’intérieur on y voit pas toujours très clair
Esprit ou pognon, tout est tellement précaire
Dans cet univers de plus en plus terre à terre
Il n’y a toujours rien de neuf, à l’horizon !
Moi riche, ce serait nouveau, et ’ach’ment bonEn panne d’idées, auriez vous abandonné ?
Suis sur mon bateau, pourriez-vous me pardonner ?
Vous y attends pour continuer de rimer.
Il suffit simplement de bien tenir la barre.Belle Maria, ne nous dis pas que tu te barres
Et en attendant je lui lance une bouée !
Quel chambardement, la guerre est déclarée ?
Mais non ! Il faut enterrer la hache de guerre.Ce post était des plus fréquenté naguère ……..
Appelons Kalamitybeth à la rescousse !
Très bonne idée, cela promet bien des secousses
Faut gentillement agiter, point trop n’en faut,
Sinon ça risque de déborder par le haut !Me voilà me voici avec mon katana!!! :D
Nous avons maintenant un superbe renfort !
Grâce à mon soutien gorge, nous serons tous plus fort!!! ;)L’équipe ainsi renforcée se remit en route
Affrontant temps maussade et ennuis à ses trousses
Quand soudain quelqu’un sans gêne lâcha un prout
Et cela sonna le début de la déroute !Pourtant au début personne n’avait la frousse !
Vers d’autres horizons,ils s’en sont allés ! Snifffff
Que l’on peut compter sur les cinq doigts de la main !
Tous revinrent en mangeant des choux, des navets.Trop de vers boîteux galvaudent l’alexandrin
Le bon maître a raison, il faut savoir compter ;-)
Bounette est fâchée grave avec le E muet !
Exact Maître Serkar, je viens de corriger.
Et je déclare la guerre au E muet Na !!!Kala toute affamée, décida de croquer.
Après ce tralala le prout n’était plus là !
Ouf on respire mieux , ne recommencez pas !Mais le vers de Kala se trouvait orphelin
Même sans père et mère il trouva son chemin !!Pour la énième fois la troupe reprit sa
Course folle, jusqu’à quand, et jusqu’où encore ?
Tous seraient ils partis chasser d’autres trésors ?
Ils reviendront là au moins une fois encore!Car un feuilleton sans fin qui s’arrête c’est
Un “feuilleté”!!! Voyons! C’est bien meilleur ainsi !
Surtout un mille-feuille au chocolat au lait !
Nul n’étant parfait, il faut savoir profiter
Clama Jean K en se curant les trous de nez !
Kala préfèrant les fraises avec chantilly.Mais la “Bête” était dans son coin toujours tapie
Prête à sauter sur cette chair fraîche en jupon
Se délectant à la vue de ces seins mignons.Kala, trop absorbée par son joli sorbet
Devant Kala Riboul ne reste pas de glace
Se met à fondre sous son candide baiser.
Hé arrête je ne tiens déjà plus en place
Dit-il en dégrafant prestement sa braguette
Et aussitot sur les doigt un coup de baguette.La belle brune outrée le traita d’obsédé
Dis-donc, dit Kala, j’ai dit “candide baiser” !!!
Ce qui calma le Serkar pourtant décidé
A mettre du “hot” dans son “vers” de douze pieds!!!Il fait bien chaud ici ce soir, me semble t’il !
Rétorqua Babou en voyant les vers fébriles
Et d’agiter son éventail pour s’aérer
La jeune femme avait un joli teint doré.Son bel éventail ne cherchait pas à cacher
Sur d’aussi belles joues une rougeur naissante
D’avoir côtoyer un sumac très vénéneux,
Ce qui la rendait de loin bien moins ravissante
Ce qui la faisait zozoter et rigoler.Mais il s’agissait seulement d’un faux dentier !
Nous dit Kala d’une voix compatissante !
Ce qui fit bien rire un certain nombre d’entre eux.Voici donc les amis soulagés tous heureux
De recommencer enfin à traquer La Bête
Mais laquelle ? Celle qui trotte dans ma tête ?
Je ne sais quelle bête…Est-elle noire avec douze pieds???
Pour le savoir, relire le texte en entier !
J’ai beau relire ici je ne vois que des vers.
Se lamentait Kala, n’y comprenant plus rien !Il est vrai que tout semblait aller de travers
Alors Kalami prit son courage et son sabre
A deux mains et s’écria : mort à tous ces chiens !
Mais la bonne fée non loin veillait, d’un coup hop ………..
Transformant la Bête en un beau Prince Charmant.Bon, allez ! Au boulot, assez de palabres !
Merci la fée de nous avoir ainsi sauvés !
Du grand danger et du ridicule achevé.Et Jean K s’écria : “Que fait-on maintenant ?”
Chers amis, Allons boire un verre de vin blanc !
Et aussi sec tout le monde se rua vers
Les toilettes situés non loin de là, avant de …..
S’apercevoir q’un traquenard les attendait.N’ayant même pas le temps de boire un verre
Il se dit je ne fais confiance qu’à mon flair
Certain que mon appendice soit à la hauteur.Le prince charmant que les nanas excitaient
Son mufle fin flairant les senteurs Lavande
Se préparant à lui faire son offrande
Un genou sur le sol et les bras en avantSerkar a modifié cet avis 24 mai 2012
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15 octobre 2011
@ Jean K : Finalement je remets ton vers comme au début que je trouve bien plus fluide que ta proposition de remplacement
Pour avoir lu une biographie de Brassens, je sais que dans une chanson, dont j’ai oublié le titre, il y a un vers de 11 pieds et malgré tous ses efforts, il n’a jamais réussi à en faire 12 sous peine de défigurer sa première inspiration.
Alors si Maître Brassens s’est permis, nous les humbles rimailleurs…Serkar a modifié cet avis 15 octobre 2011
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1 février 2012
Pour poser son alexandrin :
Serkar a modifié cet avis 16 avril 2012
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