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CINOCHE
Tout sur le cinéma, les longs métrages, les courts, les réalisateurs, acteurs, policiers western, amour, documentaires. Tout quoi. Ouvrez des discussions. Animons le cinoche !
les seconds rôles & vieilles gloires
qui commence avec Serkar (14 janvier 2010)
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5 septembre 2010
Stéphane Audran
Une beauté froide. (En apparence)
De son vrai nom Colette Dacheville, elle naît en 1932 à Versailles.
Elle commence par le théâtre puis au cinéma en 57 dans le Jeu de la nuit de Daniel Costelle. Claude Chabrol tombe sous son charme acidulé et lui fait jouer des rôles importants à commencer par les Cousins. Il s’ensuivra une longue collaboration qui se conclura par un mariage après que Stéphane Audran se soit séparée de son premier mari Jean-Louis Trintignant. Chabrol assez pervers la fera tourner avec son ex mari !
Du temps de sa liaison avec Chabrol, Stéphane Audran jouera surtout des rôles de bourgeoises froides, à la tête bien faite et ayant une attitude aristocratique. Ça plaît Beaucoup à Luis Buñuel qui la fait tourner dans Le charme discret de la Bourgeoisie.
Après son divorce d’après Chabrol elle aura des rôles de femmes particulièrement déplaisantes et odieuses. Stéphane Audran dit elle-même que Claude Chabrol fera exprès de lui fourguer ce genre de rôles histoire de se venger gentiment. Voir Poulet au vinaigre
Puis il y a ce film qui eut contre toute attente un succès mondial Le festin de Babette. Babette exilée à cause de la Commune au Danemark offre ses services à deux vieilles filles. Puis grâce à l’argent gagné à une loterie, et plutôt que de s’en servir pour elle-même, Babette offre un repas à la communauté luthérienne. Un repas grandiose comme celui qu’elle faisait au restaurant parisien Le café Anglais.
C’est le contraste stupéfiant entre la vie plutôt austère des Luthériens et leur abandon pour un soir à la bonne chère qui fait le charme si particulier de ce film. Le paysage désertique, glacial et battu par les vents ajoute de l’inattendu à la soirée. Beaucoup de tendresse de la part de Stéphane Audran dans ce film qui ravive son image auprès du public.
Elle se cantonne ensuite dans la comédie et ne tourne plus que des seconds rôles.
Récompenses :
Ours d’argent à Berlin en tant que meilleure actrice pour Les biches en 1986.
César de la meilleure actrice pour un second rôle pour Violette Nozière en 1979.
Nomination pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Coup de Torchon. en 1982.
Nomination pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Paradis pour tous en 1983.
Nomination pour le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Mortelle randonnée en 1984.Quelques films :
Les cousins de Claude Chabrol
Les bonnes femmes de Claude chabrol
Landru de Claude Chabrol
Les durs à cuire ou comment supprimer son prochain sans perdre l’appétit de Claude Pinoteau
La femme infidèle de Claude chabrol
Le boucher de Claude Chabrol
Sans mobile apparent de Philippe Labro
Le charme discret de la bourgeoisie de Luis Buñuel
Les noces rouges de Claude Chabrol
Comment réussir… quand on est con et pleurnichard de Michel Audiard
Dix petits nègres de Peter Collison
Vincent, François, Paul… et les autres de Claude Sautet
Poulet au vinaigre de Claude Chabrol
Le miraculé de Jean-Pierre Mocky Le festin de Babette de Gabriel Axel
Betty de Claude Chabrol
Au petit Marguery de laurent Benguigui
Arlette de Claude Zidi
Belle maman de Gabriel Aghion
Le pique-nique de Lulu Kreutz de Didier Martiny.
Etc.
Serkar a modifié cet avis 5 septembre 2010
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5 septembre 2010
Robert Le Vigan
Triste destin pour un génie du cinéma
Il naît parisien en 1900 et meurt en Argentine 72 ans plus tard.
Il s’appelle Robert Coquillaud et il a trouvé son pseudo en rabâchant les départements français avec leurs préfectures et sous-préfectures. La petite ville Le Vigan dans le Gard lui a tapé dans l’œil et voilà. D’après son pote Céline il n’aurait jamais mis les pieds dans cette ville.
Il refuse de prendre la suite de son père, vétérinaire, et très tôt Robert Le Vigan s’intéresse à l’art dramatique et réussit l’entrée au Conservatoire de Paris. Il obtient le second prix en première année et bizarrement il quitte aussitôt le Conservatoire à cause de son engagement militaire semble-t-il.
Il subsiste grâce au music-hall où il trouve de petits rôles et il rencontre Marcel Dalio et ensemble ils partent courir le cacheton.
Après son service militaire, il tourne en province avec une troupe dans laquelle se trouve Louis Jouvet et Gaston Batyµ en 1927 il fait quelques sketches avec Arletty.
Il joue dans une pièce de théâtre de Jules Romains et il est repéré par le cinéaste Julien Duvivier qui le fait tourner dans Les Cinq Gentlemen., rôle qui le cantonnera désormais dans les rôles de méchants et de personnages équivoques. Son physique avec un visage tourmenté correspond bien à ce type de personnage.
Vont suivre 3 film qui vont le rendre célèbre : la Bandera, Les Bas-fonds et le quai des brumes.
Puis il joue le Christ dans Golgotha. Après ce film la grande Colette dira de Le Vigan qu’il était un acteur saisissant, immatériel, quasi céleste.
Il fréquente des cercles intellectuels et rencontre le peintre Gen Paul, le subtil écrivain Marcel Aymé et surtout Céline avec qui il se lie d’amitié.
Hélas, pendant la guerre il choisit la mauvaise voie et tombe dans l’antisémitisme. Il devient collaborateur et dénonciateur des milieux artistiques pour le compte de la sinistre Gestapo. Il fait même des films de propagande. Puis il est engagé par Radio Paris, radio d’Occupation collaboratrice où il se montre d’un antisémitisme forcené.
Il tourne L’assassinat du Père Noël de Christian-Jaque puis rédige une lettre dans laquelle il manifeste sa joie d’avoir tourné un film produit par un collaborateur. C’est à ce moment que La Vigue comme l’appelait son ami Céline tourne Goupi Mains Rouges aux côtés de Fernad Ledoux. C’est en le voyant dans ce film que j’ai vu le talent inouï de Le Vigan pour le cinéma. Il jouait naturel ce qui était rare à cette époque du cinéma, les autres comédiens ayant tendance à jouer comme au théâtre.
En 43 il adhère au Parti Populaire Français et rejoint Louis-Ferdinand Céline à Sigmaringen en 1944. C’est le début de la fin pour Robert Le Vigan.
Cette fuite, pour échapper à l’Epuration sera relatée en détails par Céline dans Nord en 60 et Rigodon en 69 et dont Le Vigan est un des protagonistes de l’histoire.
À son retour il est emprisonné à Fresnes et condamné pour faits de collaboration à l’Indignité Nationale et à 10 ans de travaux forcés.
Libéré sous condition en 1948, Robert Le Vigan s’exile d’abord en Espagne puis en Argentine où il tourne encore un film. Puis il sombre dans la misère et meurt en octobre 1972. François Truffaut l’avait contacté à la fin des années 60 pour le réhabiliter en tant que comédien, mais il n’avait pu le soustraire à sa retraite.
Tout cela est bien dommage pour le cinéma français qui avait en Robert le Vigan un génie de la comédie comme Harry Baur, Jean Gabin, Michel Simon et quelques autres du même acabit.
Quelques films :
Les cinq Gentlemen maudits de Julien Duvivier
Le chien jaune de Jean Tarride
Knock ou le triomphe de la médecine de Roger Goupillières et Louis Jouvet
Madame Bovary de Jean Renoir
Golgotha de Julien Duvivier
La Bandera du Julien Duvivier
Le cardinal Mazarin d’Abel Gance
Un de la légion de Christian Jaque
Les Bas-fonds de Jean Renoir
Regain de Marcel Pagnol
Le petit chose de Maurice Cloche
Les disparus de Saint-Agil de Christian Jaque
Le quai des brumes de Marcel Carné
Paradis perdu d’Abel Gance
La romance de Paris de Jean Boyer
Goupi Mains Rouges de Jacques Becker
Les enfants du Paradis de Marcel Carné
Etc.Serkar a modifié cet avis 5 septembre 2010
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6 septembre 2010
@ nanef : pas toujours facile de placer les acteurs dans telle ou telle catégorie. Il est vrai que Stéphane Audran a commencé sa carrière avec des premiers rôles, mais ces 15 dernières années elle a plutôt mis son talent au service des seconds rôles. Bon c'est pas bien grave tout ça !
Serkar a modifié cet avis 6 septembre 2010
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6 septembre 2010
Suzanne Flon

Une sono cassée !
C’est avec un grand plaisir que je vous parle de Suzanne Flon car j’ai eu le bonheur de l’entendre dans une soirée poésie en 2003 au TNP de Villeurbanne. Seule sur scène et sans accompagnement musical elle a lu des poésies du poète contemporain Henri Michaux. Réciter, même en lisant le texte c’est vraiment un art qui n’est pas à la portée du premier venu. Je viens de suivre un stage de lecture en public et je peux vous affirmer que ce n’est pas de la tarte. Suzanne Flon est née en 1918 au Kremlin-Bicêtre, et seule fille parmi 3 frangins, elle rêve toute gosse de comédie mais ses parents ne l’entendent pas comme ça. Néanmoins Suzanne Flon se met à aimer réciter des vers grâce à une de ses institutrices qui lui en donne le goût.
Le temps passe et elle se retrouve comme interprète au Printemps et le hasard fait qu’elle est présentée à Edith Piaf dont elle devient la secrétaire quelques temps. Dans le même temps un concours lui ouvre les portes d’un théâtre où elle suit des cours. Puis elle devient présentatrice dans un music-hall, L’ABC, et le grand metteur en scène Raymond Rouleau la remarque. C’est le début d’une longue histoire d’amour avec le théâtre.
Après deux premiers films sans grande importance et alors qu’elle se voue entièrement au théâtre, de très grands metteurs en scène la font jouer pour le Septième Art : Huston, Welles et Losey.
Comédienne à l’allure fluette et à l’intonation de voix si particulière, très profonde et douce, elle séduit le public dans La porteuse de pain et dans Tu ne tueras point. Ce dernier film lui vaudra une récompense à Venise. D’ailleurs après L'été meurtrier Isabelle Adjani la surnomme la sono cassée.
Dans les années 60, par 3 fois elle sera l’épouse de Jean Gabin : Un singe en hiver, Le Soleil des voyous et Sous le signe du taureau. Suzanne Flon jouira jusqu’à sa mort d’un capital de sympathie auprès du public comme chez les professionnels du cinéma.
Curieusement elle fut oubliée au moment de la nouvelle vague, mais sa fin de carrière au cinéma est vraiment très brillante. Jean Becker lui offre deux rôles épatants : Les enfants du marais, et surtout Effroyables jardins, films dans lesquels sa voix feutrée fait merveille avec le climat nostalgique et tendre de ces deux films.
Enfin à 85 ans *Claude Chabrol lui offre un de ses plus beaux rôles au cinoche dans La Fleur du mal en compagnie de Bernard Le Coq, superbement dégueulasse, et la ravissante Mélanie Doutey.
Son dernier film est Fauteuils d’orchestre de Danièle Thomson qui lui dédiera le film. Suzanne Flon nous quitte en 2005 à 87 ans suite à une gastro-entérite.Les récompenses :
1981 : Prix du Syndicat de la Critique, meilleure comédienne pour Le cœur sur la main
1961 : coupe Volpi de la meilleure actrice à la Mostra de Venise pour tu ne tueras point
César :
1984 : César du meilleur second rôle féminin pour L’été meurtrier
1990 : César du meilleur second rôle féminin pour La Vouivre
Molière :
1987 : Molière de la comédienne pour Léopold le bien-aimé
1989 : Nomination pour le Molière de la comédienne pour Une absence
1992 : Nomination pour le Molière de la comédienne pour L’Antichambre
1995 : Molière de la comédienne pour La Chambre d’amis
2002 : Nomination pour le Molière de la comédienne pour L’Amante anglaise2002 : Prix du Brigadier : Brigadier d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière.
Quelques films :
La cage aux filles de Maurice Cloche
Rendez-vous avec la chance d’Emil-Edwin Reinert
Moulin Rouge de John Huston
Dossier secret d’Orson Welles
Tu ne tueras point de Claude Autant-Lara
Un singe en hiver d’Henri Verneuil
Le Procès d’Orson Welles
Château en Suède de Roger Vadim
Le Soleil des voyous de Jean Delannoy
Sous le signe du taureau de Gilles Grangier
Les volets clos de Jean-Claude Brialy
Le silencieux de Claude Pinoteau
Docteur Françoise Gailland de Jean-Louis Bertucelli
Monsieur Klein de Joseph Losey
L’été meurtrier de Jean Becker
En toute innocence d’Alain Jossua
La Vouivre de Georges Wilson
Gaspard et Robinson de Tony Gatlif
Les enfants du marais de Jean Becker
Un crime au Paradis de Jean Becker
Effroyables jardins de Jean Becker
La Fleur du mal de Claude Chabrol
La demoiselle d’honneur de Claude Chabrol
Joyeux Noël de Christian Carion
Fauteuils d’orchestre de Danièle Thompson
Etc.Serkar a modifié cet avis 9 septembre 2010
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7 septembre 2010
Victor Francen

Grandiloquence
Et voici un acteur que je sors de la naphtaline et que les Internautes ne connaissent sûrement pas. Je l’ai découvert il y a une bonne trentaine d’années en regardant ses films dans l’excellente émission de FR3 Le cinéma de minuit. Son jeu extrêmement théâtral et très grandiloquent (surtout dans les scènes de grands et nobles sentiments) créait une atmosphère délicieusement décalée, surannée et même saugrenue par rapport aux acteurs des années 80. La prise de son de l’époque y était aussi pour quelque chose de même que le noir et blanc. Mais je me laissais volontiers prendre au charme désuet de cet acteur, grand séducteur à l’écran et aussi dans sa vie privée.
De son vrai nom Victor Franssen, il naît en Belgique en 1889 sous le règne de Léopold II.
Très vite il vient à Paris et devient pensionnaire de la Comédie Française. Il tourne 3 longs métrages au temps du muet, mais c’est un film d’anticipation utopiste d’Abel Gance qui le fera connaître du grand public. La fin du monde. Victor Francen sera une énorme vedette du cinéma des années 30. Son allure très distinguée, sa diction théâtrale parfaite, sa voix légèrement hautaine, son allure bourgeoise plaisent aux femmes.
Avec son visage impassible, Victor Francen est présent dans de nombreux films qui mettent en valeur la puissance militaire, technologique, humanitaire française. N’oublions pas qu’à cette époque la France était une puissance coloniale. Et ainsi Victor Francen se retrouve ingénieur en Mongolie, construit des barrages et combat les maladies tropicales en Afrique, puis il devient médecin avant de se retrouver grand scientifique, il est encore capitaine de vaisseau quand la Marine Française devra se saborder à Toulon en 1942. Et ainsi de suite. Il divorce de René Corriade, se marie avec la grande comédienne Mary Marquet, redivorce et s’en va en 1940 à Hollywood pour y tenter sa chance. Il y fera vraiment une carrière plus qu’honorable et ses partenaires ne sont pas les premiers venus : Charles Laugthon, Cary Grant, Rita Hayworth, Paulette Goddard, Maureen O’Hara, Humphrey Bogart, Errol Flynn Il se spécialisera dans des films d’épouvante très esthétiques.
Après un troisième divorce avec une américaine qui lui a donné une fille, Victor Francen rentre en France et tourne avec Bourvil dans La grande frousse et sous la direction de Jean-Pierre Mocky dans la cité de l’indicible peur en 1964.
N’étant pas découragé par la gent féminine il se remarie une quatrième fois et s’installe à Aix-en-Provence où il décède en 1977 à 88 printemps.
Certes Victor Francen est un acteur d’un autre temps, mais il aura quand même bien marqué le cinéma de son époque.Quelques films :
La fin du monde d’Abel Gance
Le voleur de Maurice Tourneur
Nuits de feu de Marcel L’Herbier
Double crime sur la ligne Maginot
J’accuse d’Abel Gance
L’homme du Niger de Jacques de Baroncelli avec Harry Baur
Ceux de West Point de Henry Hathaway
La vie passionnée des sœurs Brontë de Curtis Bernhardt
Le démon des eaux troubles de Samuel Fuller
Boulevard de Paris de Mitchell Leisen
L’adieu aux armes de Charles Vidor
La grande frousse de Jean-Pierre Mocky
La cité de l’indicible peur de Jean-Pierre Mocky.
Etc.Serkar a modifié cet avis 9 septembre 2010
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8 septembre 2010
Isabelle Nanty
Un second rôle épatant.
Elle naît à Bar-le-Duc dans la Meuse en 1962 et tout en faisant ses études elle fait du théâtre amateur. Puis elle s’inscrit aux fameux cours Florent et apparaît pour la première fois sur la toile dans Le faucon de Paul Boujenah.
En 1989, Isabelle Nanty rencontre Jacques Weber qui l’engage dans sa troupe au Centre dramatique national de Nice.
L’année suivante un film d’Etienne Chatiliez la révèle au grand public : c’est un des gros succès de l’année, Tatie Danielle aux côtés de l’immense Tsilla Chelton. Elle donne avec brio la réplique à la grande dame du théâtre français.
Elle excelle dans les rôles de personnages grandes gueules et elle crève encore l’écran dans Le fabuleux destin d’Amélie Poulain qui lui vaut une récompense.
Parallèlement elle se lance dans la mise en scène et la réalisation de spectacles. C’est ainsi qu’elle réalise Le bison qui lui permet de retrouver un copain des cours Florent Edouard Baer.
Alain Resnais la dirige dans le film-opérette Pas sur la bouche (très jouissif), et ensuite elle fait quelques films ayant peu d’impact avec le public.
Elle retrouve du tonus grâce à Antoine De Caunes qui l’embauche pour Désaccord parfait avec Jean Rochefort.
Très à l’aise dans les comédies Isabelle Nanty donne la réplique à Franck Dubosc et Gérard Depardieu dans Disco. Enfin en 2008 elle joue dans Agathe Cléry en compagnie de Valérie Lemercier.
Isabelle Nanty fait aussi une très belle carrière au théâtreQuelques films :
Rouge baiser de Véra Belmont
La passion Béatrice de Bertrand Tavernier
Tatie Danielle d’Etienne Chatiliez
L’Autrichienne de Pierre Granier-Deferre
La belle histoire de Claude Lelouch
Les Visiteurs de Jean-Marie Poiré
Le bonheur est dans le pré d’Etienne Chatiliez.
Ça reste entre nous de Martin Lamotte
La Bostella d’Edouard Baer
Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet
Astérix et Obélix : mission Cléopâtre d’Alain Chabat
Le Bison (et sa voisine Dorine) d’elle-même.
Pas sur la bouche d’Alain Resnais
J’me sens pas belle de Bernard Jeanjean
Disco de Fabien Onteniente
Agathe Cléry d’Etienne Chatiliez
Incognito d’Eric Lavaine
Trésor de Claude Berri
Etc.Serkar a modifié cet avis 8 septembre 2010
français