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Les Toilettes
Petit endroit d'aisance que nous visitons quotidiennement à la maison, au restaurant, dans les bars, jardins publics etc mérite qu'on s'y attarde avec parfois quelques photos curieuses
Toilettes publiques et vespasiennes
qui commence avec GILDE ( 1 mars 2010)
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1 mars 2010
Une vespasienne est un urinoir public pour homme, plaçé sur les trottoirs ou dans des aires publiques telles que les parcs. Ce genre d'urinoirs, équipé de cloisons afin de préserver l'intimité, dispose parfois de chasses d'eau. Les premières sont créées en 1834, et elles laisseront dès 1980 la place aux sanisettes également adaptées à un usage féminin.

GILDE a modifié cet avis 1 mars 2010
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1 mars 2010
Histoire
La vespasienne devrait son nom à l'empereur romain Vespasien qui aurait décidé de lever un impôt, appelée Chrysagyre, sur la collecte d'urine utilisée par les teinturiers pour préparer les étoffes avant de les mettre en couleur ou, quelques fois, pour dégraisser les laines, les étoffes, et ouvrages faits de laine, comme draps, ratines, serges, bas, bonnets, etc. Moqué pour cet impôt, il aurait répondu : « L'argent n'a pas d'odeur » (« pecunia non olet »), phrase devenue proverbiale.
"Lieu de rendez-vous des résistants pendant la guerre ou lieu de drague appartenant aux itinéraires complexes d’une géographie du désir condamné", de nombreuses anecdotes courent sur elles. « Ainsi ce ministre de l’Information de la 4e République, coincé dans une rafle de pissotière et qui, reconnu par un policier qui lui demande, éberlué, ce qu’il fait là, lui répond sobrement : "Je m’informe, voyons" ». Des prostitués y officiaient parfois. « La Grande Thérèse (un travesti), attendait les clients dans les tasses. Au crépuscule, dans une des pissotières circulaires, près du port elle apportait un pliant, s’asseyait et faisait son tricot, son crochet. Elle s’interrompait pour manger un sandwich. Elle était chez elle » . Lieu d’une sociabilité atypique, aujourd’hui disparue, des amitiés et des amours s’y sont nouées.
Plusieurs écrivains, dont Roger Peyrefitte et Jean Genet, ont mentionné dans leurs ouvrages le rôle des vespasiennes dans l'univers homophile, et le sociologue américain Laud Humphreys a consacré un essai à ce sujet.je vous invite à lire cet ouvrage très intéressant sur les pissottières :

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1 mars 2010
Vespasien cet empereur inventif et génial était vraiment un précurseur car il avait inventé aussi la Vespasienne ambulante. La Vespa pour faire plus court. Se soulager tout en se déplaçant. Le tout premier qui ait compris le sens de "Times is money" !
Serkar a modifié cet avis 1 mars 2010
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1 mars 2010
Il avait fait un trou dans le siège ? (rire)
Cet Empereur Vespasien recourt à de véritables innovations dans le domaine financier en allant jusqu'à créer une taxe sur la collecte d'urine qui était le seul agent fixant pour les teintures à l'époque. On lui attribue ainsi le proverbe : pecunia non olet (l'argent n'a pas d'odeur).
Ce n'était pas le cas des vespasiennes nids de microbes. -
1 mars 2010
Dans la llittérature il ne faut pas oublier "Clochemerle " de Gabriel Chevallier. Histoire truculente d'un village du beaujolais (Vaulx-en- Beaujolais) où le maire libre-penseur décide de construire une vespasienne, un urinoir pour hommes juste à côté de l'église déclanchant aussitôt une vive réplique des suppôts de la réaction incarnée par la baronne du pays, le notaire, le curé et par Justine Putet une bigote qui a dû inspirer Brel !
Très drôle ce livre que j'ai deux lire au moins trois fois.
Il y a eu un film et dernièrement un téléfilm qui a bien respecté l'histoire avec un sublime Bernard-Pierre Donnadieu en maire de Clochemerle.
Très bonne interprétation de François Dérec dans l'instituteur. -
1 mars 2010
@ babou: tout à fait d'accord avec toi. Disparition aussi des fontaines dont l'eau potable coulait quand on tournait la manivelle.
En rélité le nouveu mobilier urbain est fait pour que les clochards , sdf et autres exclus de notre "belle société" ne s'enracinent pas et donc ils ne font pllus tâche dans la ville.Et même pour les gens qui vivent encore normalement l'absence de toilettes publiques est dérangeante. Obligés d'aller dans un café.
Serkar a modifié cet avis 1 mars 2010
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2 mars 2010
Juste un petit mot pour me mettre en jambes aujourd'hui. Nous sommes beaucoup à être des animaux des villes, mais de temps en temps nous sortons nous aérer dans ce milieu hostile qu'est la nature. Et là pas de commodités ! Donc, pour préparer ces expéditions je vous conseille la lecture de cet excellent ouvrage "Comment chier dans les bois. Pour une approche environnementale d'un art perdu" Ed. Guide Edimontagne. Il a "troné" dans mes propres toilettes pendant quelques temps !
parfmellon a modifié cet avis 2 mars 2010
français