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Contes,légendes & traditions, d'ici et d'ailleurs
Avant l'ère de l'informatique, dans les temps anciens mais pas si lointains, nos parents et grands parents nous racontaient moultes histoires . Légendes avec quelque part un fond de vérité, histoires pour endormir les enfants, histoires qui font peur, histoires que j'écoutais avec émerveillement les soirs d'hivers bien au chaud devant la cheminée. Aujourd'hui les enfants et les adultes ne savent plus ni rêver ni faire rêver. Alors pour que la paroles des anciens ne tombent pas dans l'oubli, pour nous faire rêver, nous étonner, venez partager avec nous les contes et légendes de votre région.
Les cabinets de minéralogie/Paris
qui commence avec babou29120 (21 mars 2010)
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21 mars 2010
Les cabinets de minéralogie sont les dignes héritiers des cabinets de curiosités, fréquents aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Ces cabinets consistaient en une salle maçonnée, le plus souvent quadrangulaire, autour de laquelle courait une banquette de pierre servant à l'exposition des diverses curiosités géologiques du site. Au centre de la salle trônait un escalier factice servant à présenter la superposition des différents bancs calcaires du lieu. Chaque marche portait un échantillon et le nom du banc était inscrit sur le devant de la marche. Sur le côté de l'escalier, un plan incliné portait le nom des formations géologiques.Lorsqu'on visitait les Catacombes au XIXe siècle, les guides informaient les amateurs de l'existence des ces cabinets de "curiosités". A la fin du parcours de visite de l'ossuaire, on se devait de visiter le cabinet Minéralogique et le cabinet d'ostéologie. Ces deux cabinets, aménages par les soins d'Héricart de Thury, présentaient une collection fabuleuse d'échantillons minéraux ainsi q'une collection d'ossements comportant des bizarreries anatomiques.
Ces deux cabinets de curiosités souterraines n'étaient pas les seuls. Ils étaient construits à l'initiative de certains conducteurs de travaux ou chefs d'atelier de l'époque ou Héricart de Thury dirigeait les travaux de l'IGC et on retrouve la trace de 7 cabinets au total.
L'un de ces cabinets, construits par Gambier et Major, est toujours visible sous la rue du faubourg St-Jacques. Celui de Gambier et Lapierre qui se situait dans les Catacombes fût détruit vers 1955, il n'en reste que quelques vestiges dans le remblai. Ceux de Lhuillier, près de la rue d'Assas, ainsi que celui de Guérinet, près de l'avenue des Gobelins existent toujours mais sont remblayés.
Les deux derniers dont on a trace, ceux de Toudouze, avenue d'Italie et celui de Jubin (non localisé, peut être vers les jardins du Luxembourg) paraissent avoir été détruits.
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