Paris-Saïgon

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le mythe indochinois dans tous ses états : 3 thèmes de participation selon l'intitulé : soit "Nous approchons de" (nous sommes déjà partis) ; soit "Le PASTEUR" (tout sur notre trajet avant d'appareiller) soit "INDOCHINE" (tout ce qui se passe, arrivés sur place). Evidement, vous pouvez participer à tous les thèmes. Ceci est une *reconstitution historique* qui fera intervenir des personnages encore en vie, même si le Dr AULONG nous a quittés il y a peu. Ipsette est votre capitaine, et *les nouveaux participants doivent choisir un rôle*. Bienvenue !

Indochine : Coin lecture et librairies spécialisées, associations

qui commence avec ipsette ( 7 mai 2010)


  • ipsette

    Admin

    1 janvier 2011

    est-ce que quelqu'un a lu : "De sang, de boue et d'or", du chirurgien Jacques AULONG ?

    ipsette a modifié cet avis 2 janvier 2011

  • ipsette

    Admin

    2 janvier 2011

    Inauguration du mémorial d'Indochine

    Le 23/06/2010
    Retour en images sur la cérémonie d'inauguration en présence de M. Hervé Morin.
    Photos inauguration du mémorial d'Indochine - 27/06/2010

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    Dimanche 27 juin 2010 à 11h, le mémorial en hommage aux enfants du Lot-et-Garonne morts pour la France pendant la guerre d'Indochine a été inauguré en présence de M. Hervé Morin, Ministre de la Défense, et de Jean Dionis, Député-maire d'Agen.
    Ce mémorial, situé à proximité du pont-canal côté Agen, a été érigé en 2009 grâce à la ténacité du Docteur Jacques Aulong, Président de la FACOM Jacques Aulong, ancien Médecin-Capitaine à l'hôpital Lanessan (Hanoï) a pu bénéficier pour ce projet du soutien de la ville d'Agen, de l'engagement de la Préfecture et du Conseil Général.
    Dans un même élan, toutes les associations d'anciens combattants du Lot-et-Garonne, bon nombre de mairies, le Souvenir Français, la fédération Maginot ainsi que le ministère de la Défense ont apporté leur pierre à l'édifice.

    Ce monument, sobre et élégant, a été conçu gracieusement par l'architecte agenais Jean Ferrando. La signature d'une convention entre la FACOM et la ville d'Agen, délègue son entretien à cette dernière. 107 noms de jeunes Lot-et-Garonnais tombés pour la France entre 1945 et 1954 y figurent gravés en lettres d'or. Il deviendra désormais un haut lieu départemental du souvenir des combattants d'Indochine ...

    .

    ipsette a modifié cet avis 2 janvier 2011

  • ipsette

    Admin

    2 janvier 2011

    il n'y aura jamais personne de remede sur cette discussion ? je me sens bien seule... pour une cause perdue...

    ipsette a modifié cet avis 2 janvier 2011

  • ipsette

    Admin

    2 janvier 2011

    Dimanche, 26 Septembre 2010 17:59

    Jean MEZIERE, président de l'ANAMPARA, m'a confié la redoutable tâche de retracer l'histoire du Service de Santé des TAP pendant la Guerre d'Indochine.
    (ceci n'est qu'un copié/collé, mais je l'espère instrucitf)

    Pour cela, je me suis appuyé sur plusieurs sources, notamment :

    - La thèse de Marc LEMAIRE, élève de l'ESSA-Lyon, soutenue en 1991 sur « Le Service de Santé Militaire de l'Avant dans sa mission de soutien des personnels parachutés en Indochine 1944-1954 ». Ce travail de plus de 350 pages fait référence.

    - Le mémoire du MCS (H) Pierre-Henry QUANDIEU sur « Les médecins des bataillons de la RC4 », nom de baptême donné à la promotion 2002 de l'ESSA de Lyon.

    - Le livre « Médecins à Dien-Bien-Phu » (Presses de la Cité.1992) très bien documenté, écrit par Pierre ACCOCE, journaliste médical.

    - Les récits vécus du Médecin-Colonel Ernest HANTZ, médecin-chef de l'ACP 5 à Dien-Bien-Phu et de son infirmier anesthésiste-réanimateur, l'Adjudant-Chef René CAYRE que j'ai eu l'honneur de rencontrer le 12 juin 2010.

    Je les remercie de m'avoir autorisé à reproduire des extraits de leurs témoignages.

    1- Le service de santé militaire en Indochine.

    Pour soutenir les quelques 200.000 hommes du CEFEO engagés à 12 000 kilomètres de la métropole, le SSM a tenté d'adapter ses effectifs à l'évolution de cette guerre de surface sans front.
    De 2244 personnels en 1945, ces effectifs ont compté jusqu'à 4847 personnels en 1952, toutes catégories confondues.

    Néanmoins, avec un déficit moyen annuel de 15%, le SSM n'a jamais pu satisfaire ses besoins en personnels notamment en médecins dont 50 sont morts au feu ou en captivité au cours des 9 années de la guerre.

    De 1946 à 1954, les pertes du corps expéditionnaire s'élevèrent à 40928 morts dont 30832 tués au combat auxquels s'ajoutèrent les 21576 disparus et prisonniers décédés en captivité.

    Le SSM a pris en charge 72175 blessés avec une proportion de blessés graves deux fois supérieure à celle de la guerre 39-45.

    Confronté à la dispersion des effectifs sur un terrain difficile grand comme une fois et demie la France, le SSM d'Indochine a dû adapter ses moyens de traitement et d'évacuation aux contraintes imposées par cette guerre d'un type nouveau.

    En effet, la faible densité des hôpitaux de l'infrastructure et l'insécurité des voies de communication routières et fluviales ont distendu ou rompu la chaîne d'évacuation entre les postes de secours de l'extrême avant et les rares formations de traitement de l'arrière.

    Dans ces conditions, de nombreux blessés graves sont morts faute d'avoir pu être évacués et traités dans des délais convenables.

    C'est pourquoi, afin de remédier à cette situation préjudiciable à la conservation des effectifs et au moral des combattants, le SSM d'Indochine a développé deux nouveaux moyens :

    -d'une part, les antennes chirurgicales de l'avant dont la première version parachutable créée en 1947 était destinée à allonger les délais préopératoires en conditionnant à l'avant les blessés en vue de leur évacuation à l'arrière après triage, les urgences vitales pouvant exceptionnellement être opérées sur place.

    -d'autre part, les hélicoptères permettant de s'affranchir du problème des pistes d'atterrissage même de fortune. Ceux-ci ont fait une timide apparition en 1950 avant de prendre leur essor à partir de 1952.

    Néanmoins, ces moyens sophistiqués demeurés rares et chers n'ont pu profiter à tous les combattants. Le plus souvent, le brancardage improvisé était le seul moyen d'évacuation du para blessé au feu, au prix des efforts épuisants de ses camarades de combat.

    En effet, selon la difficulté du terrain, il fallait 8 à 16 combattants pour brancarder un blessé à tour de rôle, par équipe de 4.

    En semant dans les rizières des mines et des pièges comme les herses à harpons, les Viets avaient compris qu'à moindres frais et sans risque, ils atteignaient ainsi très efficacement le potentiel offensif et aussi le moral de leurs adversaires.

    ipsette a modifié cet avis 2 janvier 2011

  • ipsette

    Admin

    3 février 2011

    ipsette recommande : http://paras-colos.over-blog.com/article-chirurgiens-de-l...

  • ipsette

    Admin

    8 août 2011

    Livre des insignes du Service de santé des armées” de Georges WERNERT et Simone BURGUET

  • 28 mai 2012

    moi, avant-hier, j’ai trouvé “Ici Ventilateur” à l’aérodrome de La Ferté-Alais, grâce à la Librairie itinérante “Aéropages” : à signaler !

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