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Le profil de art3facts sur Qype
Cross Road Music - Quimperlé
36 Rue Savary, 29300 Quimperlé
24.08.2012
Derrière son regard aiguisé de vieux sioux tanné par le soleil il saura conseiller les débutants qui chercheront à s'essayer à un instrument ou des musiciens confirmé. Sachant qu'il sera peut être la première interface entre vous et un instrument ( voir un premier instrument) il est indispensable que ce dernier sache aiguiller en fonction des goûts, chose qu'il fait avec coeur et savoir faire. Et en plus de cela, il est possible de s'arranger. Qu'est ce que vous voulez de plus?
Bien que le mec ait une quarantaine bien frappée par les intempéries et l'air salin, il ne fait pas partie de ces individus dont les avis sont des dogmes indétrônables figés par le temps que certains professeurs de musique, sous couvert d'ancienneté et de statut pratiquent, aussi les conseils qu'il prodigue sont le fruit d'une longue expérience maturée et d'une clientelle boomerang qu'il chérie tantôt avec un café, tantôt autour d'une discussion entrecoupée de judicieux conseils qui tournera très facilement autour de sicis ou d'instruments de musique.
Méfiez vous car c'est un adepte du kidnapping. En quelques mots vous vous retrouvé otage d'une discussion à laquelle vous ne pensiez peut être pas prendre part... Avis aux amateurs :D ( perso, j'y retourne! =)
Halle Saint Pierre - Montmartre
2 rue Ronsard, 75018 Paris
05.05.2012
(mis à jour le 22.05.2012)
Construite en 1868 dans le style
Baltard, les Halles Saint Pierre furent un marché, une école puis
un lieu d’exposition d’art brut et d’art singulier qui derrière sa
grande verrière comprend 2 étages d’exposition, une librairie et un café. Si vous vous demandiez ce que sont l’art brut et
singulier, sachez qu’ils est vécu et accouché par des autodidactes
désintéressés qui bien qu’imprégnés d’une culture souvent
populaire, matérialisent leurs propres dialogues internes en dehors
des sentier battus.
La première impression qui se dégage
lorsqu’on pénètre dans le premier espace d’exposition est une
sensation d’intimité dans lequel la lumière et la disposition des
panneaux y est pour beaucoup car aucune rampe lumineuse ne vient vous
brusquer de ses photons hyperactifs pour vous rappeler à la réalité
de volumes de contention ou d’angles saillants. Il y fait sombre et
c’est heureux. On peut clairement sentir de ceux qui ont songé à
l’aménagement, la volonté de rendre ce lieu quasi utérin, hors
temps car seuls quelques spots halogènes intelligemment disposés
distillent une lumière doucement chaleureuse en direction des
oeuvres exposées, ne mettant que celles ci en valeurs et rien
d’autre tandis que les Autres, moi y compris somme éclipsés par la
pénombre et gommés par le feutrés de la moquette. On s’y sent en
parfaite sérénité, dans un climat d’intimité, de presque
recueillement. Le temps file sans même nous le rappeler. Une
transition idéale entre la réalité dans laquelle nous opérons
habituellement et celle dans laquelle nous nous dessinons
progressivement, pour démarrer une expo et ainsi concentrer tout
nos sens sur la suite des évènements.


Le salon offre une carte des thé de
toutes sortes dont des bio qui même si les prix restent élevés, ne
sont pas servis dans des dés à coudre. On pourra déplorer
l’absence d’infusion de Coloquinte à la graisse de
hérisson Il sera même possible de laisser son plateau au
comptoir puis d’y revenir le petit doigt relevé, tremper ses lèvres
un peu plus tard à moins de le partager entre Bougres
d’extrait de cornichons. Quelques pâtisseries faites
maison vous attendront pour délier vos papilles délaissées par les
autres sens mis en éveils durant la visite. Ceci dit aucun Concentré de moules à gaufres n’est
à déplorer en vitrine.
La librairie quant à elle est particulièrement bien achalandée puisqu’elle offre une large quantité d’ouvrages traitant d’art et soutient quelques publications d’artistes.

A l’étage, c’est dans un autre cadre
puisque ouvert sur la verrière que les choses sont présentés mais
avec une volonté similaire sur le travail de l’éclairage. Tout y
est blanc mais encore une fois, aucune lumière crue ni directe ne
viendra meurtrir vos mirettes ô combien délicates. La lumière y
est douce et parfaitement adaptée. D’ailleurs, l’éclairage général
n’est allumé qu’en soirée et seulement réfléchi par des panneaux
orientés vers le blanc cassé de la charpente, ce qui encore une
fois ne viendra pas vous arracher la rétine des oeuvres sur
lesquelles celle ci se destine. L’espace d’exposition peut se
parcourir dans tout les sens sans avoir l’impression d’y être
enfermé. Les cloisons sont ouvertes tout en laissant la surprise de
ce qui se cache derrière pour notre plus grand plaisir. Au milieu de
l’arène trône un canapé cosy dans lequel il est bon de méditer
sur les pensées qui vous auront parcourus tant par le rédactionnel
qui accompagne les créations que par l’aventure intérieur dans
laquelle vous vous serez adonné.

Ce qui viendra hurler à vos mirettes
est la véracité de créations hors normes et hétéroclites mises
bas à grande peine par des individus dont la vie a été en marge
parfois dès le plus jeune age, des normes de sociétés aux regards
étriqués dans lesquels ils ont trainés leurs guêtres. C’est
souvent après un accident de vie mal digéré ( guerre, deuil,
isolement, autre perception de la réalité… ), que certains se
sont laissés dériver vers des limites de vagabondage que tolèrent
encore les sociétés, puis de les juger souvent infirmes avant de
les reclure dans des conditions d’isolements quasi carcérales. Et
même si depuis peu les caméras pénètrent timidement dans les
« asile » , l’univers psychiatrique et ceux qui y
vivent est encore aujourd’hui et restera pour un moment encore
assujetti aux railleries et aux fantasmes populaires de part la
singularité des individus qui en peuplent les murs. Même si la
psychiatrie a sensiblement évolué depuis ces 70 dernières années,
cet univers a été tenu au secret si longtemps qu’il est
intéressant, voir indispensable d’y plonger du bout de ses yeux et
de ses synapses pour tenter de le mettre en lumière, et de sortir
des clichés habituels du fou, du dégénéré ou du débile.
Les créations, souvent dispersées ou
perdues par des Papou des Carpates qui en sortent
sont d’une si grande singularité qu’aujourd’hui encore trop peu de
musée leurs font place alors que l’originalité et la qualité qu’y
trouverait le public permettrait de faire valoir d’avantage de droits
à ceux qui vivent dans l’isoloir d’une société qui alloue encore
si peu de ses moyens et de son intelligence à une population qui si
parfois prête à sourire, effraie encore. C’est parce que
l’incompréhension mène trop souvent au rejet que la communication
autour de ce genre d’évènements est indispensable pour qu’un public
d’Ectoplasme à roulettes mal informé ait la
possibilité d’intégrer et de percevoir une réelle intelligence
derrière ce qui est trop souvent montré du doigts telle bête de
foire ou si facilement moqué. L’issue? Certainement pas un Macchabée d’eau de vaisselle mais une opinion
forgée sur des faits tangibles, une meilleure compréhension et à
terme une évolution de la manière dont la psychiatrie s’opère, par
manque de structures adaptées et de personnel formé.
Des bisous et du soleil
Cash Converters - Créteil
5 Rue Basse Quinte, 94000 Créteil
18.05.2012
Il y a quelques temps, un des vendeur à mis en garde deux des Clients revendeurs qui faisaient la queue, qu'ils ne leurs rachèteraient rien si une transaction avait lieu entre deux clients sans passer par l'enseigne. Infâme.
De *soleil* ici, je n'en n'est point vu.
jpduburcq Leur principe est de racheter au quart de la valeur du neuf et de revendre entre la moitié et les 3/4, au risque de garder l’objet invendu sur les bras.
18 mai 2012
art3facts Et quel risque… rares sont les mont de piété et autres préteur sur gage qui baissent le rideau. Ils se portent même plutôt bien en temps de crise.
18 mai 2012
Duc des lombards - Les Halles
42 rue des Lombards, Les Halles - Chatelet, 75001 Paris
18.05.2012
Point positif qui pour ma part ne dépend pas de la déco mais d'avantage de l'aura des lieux: la programmation et la sonorisation. Le seul délice pour lequel l'endroit mérite de se déplacer et peut être bien la cuisine qui en vue des plats, avait l'air à la hauteur. Oh! et quelques vieux Bourbons qui pourraient amplifier le *soleil* de votre soirée.
Ne vous y trompez pas: la force de ce club tient d'avantage à la qualité des musiciens qui s'y produisent qu'au décors.
Un 4 étoiles pour la programmation et un 2 étoiles et demi pour les lieux.
nanef Depuis les travaux de rénovation il y a 5, 6 ans je n’y mets plus les pieds car c’est vraiment de l’arnaque, et dieu sait si j’ai aimé ce club ou j’ai pu entendre les plus grandes pointures de jazzmen !
21 mai 2012
art3facts Veinarde:)
Autre époque, autres moeurs… La province permet encore de garder intact l’âme de certains lieux. Cette salle n’est ceci dit pas près de désemplir car TSF en fait une grosse propagande. Ils sont assis sur de l’or et… ils le savent.
23 mai 2012
Le Klub - Les Halles
14 Rue Saint-Denis, Metro Châtelet - Les Halles, 75001 Paris
18.05.2012
Le prix des consos est standard mais curieusement çà dérange moins ici qu'ailleurs. Pour ceux qui ont l'habitude de négocier l'ampérage de leur double visky, rhum, ou cocktail sachez qu'ils utilisent un verseur électronique. Dommage... Presque un sans faute^^.
N'hésitez pas à prendre des boule quies lors de concerts si vous ne voulez pas ressortir accompagné de la note que vous n'entendrez peut être plus.
Instants Chavirés - Montreuil
7 rue Richard-Lenoir, 93100 Montreuil
15.05.2012
Depuis 91 les Instants Chavirés sont le lieu de découverte de musiques expérimentales, improvisées, bruitistes et pas encore définies. Les instants chavirés n’est pas seulement une salle de concert dédiée aux musiques à définir car dans son annexe, l’ancienne brasserie Bouchoule sont exposées des oeuvres autours des arts visuels et sonores.
C’est aussi une boite à outils pour ceux qui en manqueraient. Quelques aides au projets extérieurs sont mises en place telle que: diffusions, coproductions, répétitions, enregistrements et organisations de tournées. Un endroit dans lequel il fait bon d’exister sous le rayonnement d’un soleil culturel.
La salle est de petite taille mais parfaitement sonorisée. Le cadre y est intimiste et les quelques sièges présents permettent dans certains cas d’apprécier des paysages musicaux plus contemplatifs.
Musée des Arts et Métiers - Paris
60 rue Réaumur, 75003 Paris
23.04.2012
(mis à jour le 07.05.2012)
Je me suis déjà laissé enfermé 2 fois dans ce musée la nuit pour étudier de plus près les machines sur lesquelles il est interdit de poser un oeil trop… digital. Gardez le pour vous mais elles se parlent. J’ai entendu le sextan raconter ses périples autour du monde ainsi que les tempêtes qu’il a affronté à une mapmonde, et un prototype de robot d’exploration martienne cloué au sol se nourrir du vagabondage terrestre d’une ford T, véritable Ectoplasme à roulette des temps passés. Quant au Cyclotron… Il n’en finit pas d’interroger le Cray 2 de Méteo France ainsi que quelques vieux calculateurs à lampes posés là, sur ce qu’il à ressenti du tréfonds de ses analogies tactiles sans en comprendre la subtilité numérique. Croyez moi… Il s’en raconte des choses dans ce cimetière mécanique mais jusqu’ici, aucun Macchabée d’eau de vaisselle à l’horizon n’est venu flotter le groove bleuté de ses vibes.
Le postulat est que ces machines ont été rendues vivantes par les sueurs des surchauffes cérébrospinales de créateurs toujours plus avides de percer encore plus loin les mystères de notre monde. Se doutaient ils seulement que ces dernières s’étaient nourries de la puissance de leur dévotion et qu’un jour, elle finiraient par s’échanger leurs expériences…
Intermarché - Valenton
23 Rue Gabriel Péri, 94460 Valenton
01.05.2012
Situé dans la paradisiaque rue Gabriel Peri; le parking d’intermarché fait partie de ces endroits ou il fait bon de mirer les étoiles atrophiées suspendues aux réverbères opalescent sous le bourdonnement d’un 50 Hertz narcoleptique. Le décors est assez intimiste et l’horizon dégagé sur une bonne dizaines de mètres pour se permettre d’y caresser l’espoir de rêves déchus sans qu’aucun bougre de cornichon d’ectoplasme à roulettes ne vienne par empathie troubler l’impasse de vos songes. Seuls quelques détrousseurs nocturnes pourraient vouloir tailler une bavette du brillant de leur lame.
On y retrouve toutes sortes de choses: des carcasses de bagnoles calcinées, de vieilles revues pornos, des
capotes, des couches souillées, des sacs à mains, et des fringues
dépareillées. Il arrive même qu’une frimousse bleutée vienne à dépasser d’une des bennes.
Un endroit romantique et tout à fait à propos dans lequel certains prennent plaisir à reproduire la candeur et le génie des triples loots des lames de Candeloro sur porcelaine féminines… forcément piquée.
la mécanique ondulatoire - Bastille
8 Passage Thieré, 75011 Paris
18.03.2012
(mis à jour le 29.04.2012)
Clairement? La cave est l’endroit dans lequel vous pouvez pogoter, bousculer vos camarades et les ramasser parce que vous êtes fairplay mais un peu violent lorsque des amplis d’ordinaires en monophasés sont branchés sur le triphasé de musiciens bipolaires qui vous font entendre une dernière fois les cadavres hurlants de vos oreilles atrophiées.
Coté bar, de vieux canapés gonflés à l’hélium souvent pris d’assaut sont recommandés pour s’essayer à un antique Fosbury olympique, tant qu’aucun bougre de cornichon ni repose son ectoplasme à roulette
Pensez à des boules qui-esse, ça peut servir.
Chez Justine - 11e Arrondissement
96 rue Oberkampf, 75011 Paris
28.04.2012
Voici une table dans laquelle vos dents transpirantes se planteront en voyant défiler les plats tant les mets paraissent délicieux. Les viandes qu’ils proposent sont simplement excellentes et Leurs cotes de boeuf sont simplement savoureuses, cuites dans les règles… et parfaitement disproportionnées. L’aventure était tellement épique qu’on se serait cru dans Shadow of the Colossus, à gravir le dos d’un colosse pour y planter nos fourchettes d’aventuriers gustatifs.
Il faudra cependant vous armer de patience avant d’espérer vous faire servir ce que vous avez commandé car il y a du monde et que leurs carte demande du soin. Les prix sont quelques peu élevés mais justifiés par le cadre et la qualité des aliments aussi soyez rassurés car aucun cheveux ni macchabée d’eau de vaisselle ne viendra buller dans votre potage.
Recommandation; leurs fondants sont de véritables feux d’artifices papillaires.
- Paris 8 Avis
- Quimperlé 2 Avis
- Les Halles, Paris 2 Avis
- Le Vieux Bordeaux, Bordeaux 1 Avis
- Pigalle, Paris 1 Avis
- Plus d'actus
- Bastille, Paris 1 Avis
- Quartier Nansouty, Bordeaux 1 Avis
- Oberkampf, Paris 1 Avis
- Valenton 1 Avis
- Montmartre, Paris 1 Avis
- Montreuil 1 Avis
- Créteil 1 Avis
français
