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musée dupuytren - Quartier Latin

15 de l'ecole de médecine, 75006 Paris

10.07.2009 (mis à jour le 22.02.2011)

Le petit musée des horreurs

Musée Dupuytren
15, rue de l’École-de-Médecine

Le musée d’anatomie pathologique Dupuytren est un musée à ne pas faire visiter à tout le monde : les enfants ou les personnes sensibles risquent fortement de faire des cauchemars. À sa création, seuls les hommes étaient d’ailleurs autorisés à le visiter…
Ouvert en 1835 grâce à un legs de Guillaume Dupuytren, professeur de médecine opératoire, le musée Dupuytren a tout d’abord été installé dans le réfectoire du couvent des Cordeliers (voir page suivante) où il resta jusqu’en 1935, date à laquelle, devenu obsolète, il rejoignit les caves de la faculté.
Installé dans ses locaux actuels depuis 1967, il présente désormais dans une salle désuète plus de 6000 pièces montrant des maladies et des malformations humaines. La collection, dont les pièces les plus anciennes remontent au XVIIIe siècle et les plus récentes aux années 30, est constituée principalement d’organes conservés pour certains dans des bocaux en verre ainsi que de quelques moulages.
Certaines pièces ont une valeur historique importante, comme le cerveau d’un patient qui permit à Paul Broca d’élaborer la doctrine des localisations cérébrales.
Les plus impressionnants sont certainement ceux qui reconstituent les malformations génitales : la vision du moulage d’un sexe masculin couvert de champignons ou celui d’un autre hermaphrodite (mi-homme, mi-femme) est parfois difficilement soutenable.
Les fœtus, réels, qui sont conservés dans des bocaux, sont également extrêmement spectaculaires : au total près d’une cinquantaine d’embryons dont les malformations vont d’un foetus siamois (un corps et deux têtes) à l’impensable fœtus cyclope. Nous arrêterons là la description…

plus d'infos dans le guide 'Paris méconnu'
www.editionsjonglez.com

Amphitéâtre d'anatomie / Real Academia de Medicina - Ciutat Vella

Carrer del Carme 47, Barcelona

14.01.2011 (mis à jour le 22.02.2011)

Conçu par le chirurgien Pere Virgili et construit en 1760 par Ventura Rodríguez, l’amphithéâtre d’anatomie P. Gimbernat de l’Académie royale de médecine est le grand secret de l’architecture néoclassique barcelonaise.
L’endroit, lugubre et obscur, possède une atmosphère qui peut sembler pesante. Il invite clairement au silence et inspire le respect.
La salle circulaire n’est pas très grande, mais très haute de plafond. En son
centre trône une table demarbre dotée d’un trou d’évacuation pour le sang du corps étudié. Sa proximité avec l’hôpital de la Santa Creu permettait, en effet, de réaliser de nombreuses démonstrations sur des cadavres humains.
Parmi les opérations les plus importantes réalisées à l’époque (1770), citons
notamment la séparation spectaculaire de deux frères siamois. Les gradins où prenaient place les étudiants entourent la table de dissection.
Aux premiers rangs, une douzaine de fauteuils en bois était réservés aux
autorités.Un lustre est suspendu au plafond et, entre les grandes fenêtres, se tiennent les bustes de nombreux immortels aux yeux de la médecine barcelonaise, tels que Ramón y Cajal, Servet ou Mata.

Le bâtiment a, dans un premier temps, abrité le Collège de chirurgie, puis,
jusqu’en 1904, il a fonctionné en tant que faculté demédecine. Il abrita ensuite l’École normale et, depuis 1920, appartient à l’Académie royale de médecine et chirurgie. En 1951, l’édifice fut déclaré monument historique et artistique d’intérêt national.
Une fois par an,des écrivains catalans se réunissent dans l’amphithéâtre pour « dissectionner » la langue, traitant des déformations du langage, de l’avenir du catalan et des ajouts au dictionnaire.
Les visites sont très restreintes, le public n’étant autorisé à entrer que le mercredi matin. Inutile d’essayer d’entrer un autre jour.
Un amphithéâtre similaire existe à Londres. Voir le guide Londres insolite et
secret, chez le même éditeur.

Plus d'informations dans le guide Barcelone Insolite et Secrète :
http://www.editionsjonglez.com/fr/catalogue-francais/coll...

Cimetière Poble Nou - Sant Martí

Carmen Amaya s/n, Métro PobleNou, Barcelona

22.02.2011

Le baiser de la mort est l’une des tombes les plus étranges du cimetière de Poble Nou.
Chef d’oeuvre de J.Barba, cette tête de mort ailée embrasse simplement le front d’un défunt.Taillée dans lemarbre, la sculpture est un hommage à un fils mort. En 1991, elle fit partie des sculptures de thème érotique ( !) les plus remarquées lors d’une exposition présentée à Berlin.
El Santet est une autre tombe étrange. Elle est surmontée d’un autel improvisé, qui porte les offrandes les plus surréalistes du cimetière,comme des caramels au café,des cigarettes et des pastilles contre le rhume.
Francesc Canals Ambrós (Barcelone, 1879-1899), connu sous le nom de El Santet, disparut dans un accident juste avant de fêter son vingtième anniversaire. Peu de temps après,une rumeur se répandit selon laquelle El Santet réalisait les souhaits de ceux qui le priait. Dès lors,ses fidèles furent de plus en plus nombreux et sa tombe est aujourd’hui toujours fleurie et garnie d’offrandes.
Le cimetière de Poble Nou abrite entre ses murs de plus de cinq mètres de haut une bonne partie de l’histoire de la Barcelone duXIXe siècle. Le « vieux cimetière », comme il est connu familièrement, est ancré dans un quartier traditionnel qui commence à céder le pas aux constructions modernes. Il se trouve presque en face de l’une des plages les plus fréquentées par les jeunes,la plage de la MarBella.
Le cimetière fut inauguré en 1775, dans le but de régler les problèmes d’insalubrité. En effet, même s’il se trouve actuellement dans la zone urbaine, il était au départ éloigné de la ville, à l’extérieur des remparts.
Le vieux cimetière regroupe divers styles architecturaux et esthétiques presque demanière chronologique. Il constitue une bonne opportunité de se rapprocher des personnages et des anecdotes d’un autre temps.

Plus d'informations dans le guide Barcelone Insolite et Secrète :
http://www.editionsjonglez.com/fr/catalogue-francais/coll...

Le banc de justice de l’Hôtel de Ville - Genève

rue de l’Hôtel-de-Ville 2, Genève

22.02.2011

Le passant fatigué qui se repose un instant sur le banc de pierre adossé à la façade de l’Hôtel de Ville ne se doute pas qu’à sa place, jusqu’en 1829, des juges impitoyables prononçaient des condamnations à mort.
Une estrade était installée face à eux, pour supporter les autres acteurs de la justice, témoins et accusés.
Parmi une très longue liste de condamnés, citons le nom de trois grandes
figures dont le sort a été scellé devant ce banc de pierre blanche. Jacques Gruet fut décapité en 1547 à Champel pour athéisme et blasphème, après des aveux obtenus sous la torture. Dans ses écrits – Clarissime lector – il avait exposé ses idées morales et politiques : le clergé (et Calvin était évidemment visé en premier) ne devait se mêler ni de politique, ni de censure des moeurs, ni de la justice civile. Des exigences incompatibles avec son temps.
Puis ce fut le tour de l’Espagnol Michel Servet, l’« hérétique » (toujours
selon Calvin !) qui fut condamné à mort en 1553 et brûlé vif à Champel.
Jean-Jacques Rousseau eut plus de chance. Quand il fut poursuivi en 1762
pour ses écrits qui « tendent à détruire la religion chrétienne et tous les
gouvernements », il était alors loin de Genève… On se contenta donc de brûler publiquement une contrefaçon de l’Émile et une édition abrégée du Contrat social. La condamnation fut abolie par décret le 3 janvier 1791, soit 13 ans après la mort de Rousseau.
Sur un dessin de Pierre Escuyer (1749-1834), on peut encore voir
l’emplacement du tribunal, adossé au mur de l’Hôtel de Ville, avec ses
rambardes et ses quatre marches de pierre. À côté se trouvait le collier ou
carcan, qui fut déplacé en 1562, juste en face, sous la Halle du grenier à blé (qui accueillit plus tard l’ancien arsenal et où sont aujourd’hui les canons).

Plus d'information dans le guide Genève Insolite et Secrète :
http://www.editionsjonglez.com/fr/catalogue-francais/coll...

SCULPTURE DES QUATRE FILS AYMON - Vieux Lille

55 rue de la Barre, Lille

18.06.2010

Quatre garçons sur un cheval légendaire

Curieuse sculpture que celle qui orne la façade du 55 rue de la Barre. Datée de 1673, elle représente quatre hommes chevauchant un même cheval au dos démesurément long. Il s’agit en fait d’une légende médiévale ardennaise, aujourd’hui oubliée, qui raconte les aventures des quatre fils Aymon : Renaud, Allard, Guichard et Richard. Leur père, le duc Aymon, combattit courageusement les Sarrasins, pour servir Charlemagne. Il reçut pour toute récompense le château d’Albi, un fief aride, et fut à l’écart de la cour. Désireux de s’évader de leur désolante demeure, et sur le conseil de Bradamante, leur sœur, les quatre fils Aymon dessinèrent le cheval de leurs rêves sur le mur du château. Aussitôt, le coursier, dénommé Bayard, apparut tel qu’ils l’avaient imaginé, grâce à la magie de l’enchanteur Maugis. Les quatre frères l’enfourchèrent et partirent châtier les infidèles. Le récit de leurs exploits et la curiosité de leur monture arrivèrent jusqu’aux oreilles de Charlemagne qui les convia à la cour. Lors d’une partie d’échecs qui tourna à la querelle, Renaud blessa mortellement Bertolais, le neveu de Charlemagne. Obligé de fuir la cour pour échapper à la colère de l’empereur, Renaud s’enfuit avec ses frères sur le dos de Bayard, dans la forêt d’Ardenne. Poursuivis par Charlemagne, et réduis à une misère extrême, ils montent tous les quatre le même coursier. C’est ainsi que les représentent les images populaires. La colère de Charlemagne ne s’apaisa qu’avec la chute de Bayard, précipité dans la Meuse. Mais le destrier survécut à sa chute, et la légende raconte qu’il erre parfois la nuit dans la mystérieuse forêt d’Ardenne.

Plus d'infos dans le guide Lille Méconnu
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salle de séances de l'académie de médecine - Saint Germain des Prés

Paris

10.07.2009 (mis à jour le 18.06.2010)

La salle de séance de l’Académie de Médecine
16, rue Bonaparte
Tél. : 01 42 34 57 73
Séance publique le mardi après-midi, pour connaître l’heure et le thème de la séance voir sur le site : www.academie-medecine.fr
Les séances publiques du mardi après-midi, même si elles sont très spécialisées, sont un excellent moyen pour pénétrer dans ce lieu méconnu des Parisiens, situé juste à côté des Beaux-Arts. Admirez notamment la salle des séances, magnifique, qui est présidée par un Hippocrate en marbre de 2,70m de hauteur, sculpté par Dimitriadis, ainsi que la galerie des bustes (Houdon, David d'Angers…) et la petite mais charmante bibliothèque.
Créée en 1820 par Louis XVIII, l’Académie a officiellement pour but de répondre à toute demande du gouvernement concernant la santé publique et de diffuser les résultats de la recherche médicale.

plus d’infos dans le guide 'Paris méconnu’
www.editionsjonglez.com

Musée du Louvre - Louvre

Mo Louvre, Palais Royal, 75001 Paris

08.06.2010

Quand Napoléon est déguisé en Louis XIV !
Un curieux portrait de Napoléon
Musée du Louvre – colonnade de Perrault

Dessinée et commencée sous Louis XIV, la colonnade de Perrault présente un curieux détail. En effet, si, pendant l’Empire, Napoléon s’y fit sculpter à peu près au milieu de la colonnade, on voulut, à la Restauration (1814/15-1830), masquer cet héritage encombrant en le coiffant tout simplement d’une perruque afin d’essayer de représenter Louis XIV. Juste en dessous, la lettre L symbolise Louis XVIII, qui a remplacé en 1815 le N de Napoléon Ier. Au bas des médaillons où figure cette lettre, on aperçoit en revanche des petites abeilles, symboles majeurs du Premier Empire : est-ce par paresse ou par esprit de subversion que le sculpteur a négligé de les effacer ?

plus d’infos dans le guide 'Paris méconnu’
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cloitre de l'école des beaux arts - Saint Germain des Prés

Paris

10.07.2009

Toute la magie de la capitale

Les secrets de l’école des Beaux-Arts
14, rue Bonaparte
Métro Saint-Germain-des-Prés
Tel. : 01 47 03 50 74
www.ensba.fr
Visites possibles :
• Pendant les journées portes ouvertes en juin
• Pour les groupes avec conférencier sur rendez-vous le lundi après-midi (sauf vacances scolaires) : 01 47 03 50 00
• Pour les individuels : visite guidée proposée par le Centre des monuments nationaux - MONUM, se renseigner sur le programme (visites organisées à peu près tous les 3 mois) au 01 44 54 19 30 ou 01 44 54 19 35 - www.monum.fr - plein tarif : 8 € ; tarif réduit : 6 €.

Vaste ensemble de deux hectares au cœur de Saint-Germain-des-Prés, l’école des Beaux-Arts est l’un de ces lieux qui fait toute la magie de Paris. Au milieu des bâtiments dont les plus anciens remontent au XVIIe siècle, les œuvres des étudiants trônent en effet çà et là, donnant une atmosphère romantique inimitable.
La partie la plus ancienne est la chapelle et ses bâtiments annexes, édifiés au début du XVIIe siècle pour le couvent des Petits-Augustins et financés par la reine Margot, avec, dit-on, de l’argent mal acquis, d’où le nom du quai Malaquais tout proche…
En 1795, la chapelle perdit sa vocation initiale et Alexandre Lenoir (1761-1839) y installa le musée des Monuments Français. Les lieux ne furent affectés à l’école des Beaux-Arts qu’en 1816, à la fermeture du musée. Aujourd’hui, la chapelle abrite de multiples copies de la Renaissance italienne et française : « La porte du Paradis » dont l’originale, réalisée par Ghiberti, orne le baptistère de Florence ou encore « le Jugement dernier » de Michel-Ange par Xavier Sigalon.
La visite se poursuit par la cour vitrée (1832) dont l’architecture servit de modèle à Labrouste pour la salle de lecture de sa bibliothèque impériale (aujourd’hui bibliothèque Richelieu, voir page XXX). L’amphithéâtre d’honneur, ou hémicycle de la récompense, est célèbre pour son tableau de Paul Delaroche, « La renommée » distribuant des lauriers.
L’édification du bâtiment des Loges, du palais des études, du bâtiment des expositions et l’aménagement des cours d’entrée de la chapelle et de la magnifique cour des Mûriers, un véritable cloître de style florentin, furent supervisés par l’architecte François Debret puis par son élève et beau-frère Félix Duban. En 1883, l’école connut une dernière extension avec l’achat de l’Hôtel de Chimay et de ses annexes situés aux 15 et 17 quai Malaquais.
Pour ceux qui souhaitent faire la visite par eux-même, le gardien de l’entrée de la rue Bonaparte confond parfois les étudiants avec les visiteurs et il est donc possible de profiter tranquillement du superbe cloître, juste à droite en entrant…

plus d'info dans le guide 'Paris méconnu'
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statue de la mort - Quartier Latin

Paris

10.07.2009

Une saisissante représentation de la mort

Statue de la mort
15, rue de l’École-de-Médecine
Métro Odéon

Lorsque l’on sort du redoutable musée Dupuytren, la statue de la mort, qui est cachée à quelques pas, pourrait commencer à faire douter de l’équilibre mental des étudiants et professeurs de la faculté de Médecine René Descartes…
À la sortie du musée, traversez le cloître. Sur la gauche, dans un recoin, trône cette sculpture, saisissante de réalisme. Conçue par Allouard en 1910, elle possède les attributs classiques de la mort, dont la faux, et foule aux pieds les symboles de l’orgueil et de la vanité des hommes : une couronne, un coffre aux trésors, une épée, des bijoux et des bibelots, un sceptre…
Tout comme le musée voisin, évitez de la montrer à vos enfants.

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le dernier mètre étalon - Luxembourg

Paris

10.07.2009

Le dernier mètre étalon
36, rue de Vaugirard
Métro Saint-Sulpice ou Mabillon

La référence absolue

Enfant de l’esprit de Lumières et de la Révolution française, le mètre fut défini pour la première fois en 1791 par l’Académie des Sciences en remplacement des unités de mesure faisant référence à l’être humain (le pouce, le pied,…). Les êtres humains étant relativement différents par essence, on prenait souvent en référence le souverain, ce qui constituait évidemment un symbole monarchique assez fort. Le mètre fut définitivement adopté par la France en 1795 comme mesure de longueur officielle. De 1796 à 1797, la Convention fit ainsi placer dans Paris 16 mètres-étalons gravés dans le marbre afin de familiariser la population avec ce nouveau système de mesure.
Celui que l’on peut admirer sous les arcades de la rue de Vaugirard, à droite du porche du numéro 36, est le seul qui soit encore à son emplacement d’origine : l’autre mètre-étalon encore présent dans Paris a été replacé en 1848 au 13 de la place Vendôme à gauche de l’entrée du Ministère de la Justice. Il a été scellé dans un pan de mur qui appartient à l’Agence des Poids et Mesures.

Comment a t-on défini le mètre ?
On oublie trop souvent que le mètre est une invention française : celui-ci a été défini en 1791 par l’Académie des Sciences de Paris comme étant la dix-millionième partie d'un quart de méridien terrestre. Selon cette définition, la terre avait donc par définition une circonférence (égale à la longueur d’un méridien) de 40 000 km. Après les premiers mètres-étalons (voir ci-dessus), 17 États signèrent la convention du mètre en 1875. En 1899, le Bureau des Poids et Mesures fit construire une barre d'un alliage de platine-iridium (dont les variations étaient supposées infimes) qui définissait de façon concrète la taille d’un mètre. Cette barre existe toujours et est conservée à Sèvres (Hauts-de-Seine).
En 1960, avec l'avènement des lasers, la conférence générale des poids et mesures (CGPM) définit le mètre de façon obscure pour le quidam comme étant 1 650 765,73 longueurs d'onde d'une radiation orangée émise par l'isotope 86 du krypton.
De façon encore plus hermétique, la conférence de 1983 redéfinit finalement le mètre comme étant la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde. La vitesse de la lumière dans le vide étant la même en tout point selon la théorie de la relativité, cette définition est considérée comme plus précise.

plus d'infos dans le guide 'Paris méconnu' aux éditions Jonglez : www.editionsjonglez.com